lundi, mars 2, 2026
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P.O.T.A, M.O.T.A et DFCF cette semaine

Par Michel F8GGZ

« Parks on the Air » est une activité où des radioamateurs équipés de matériel radioamateur portable se rendent dans des parcs accessibles au public afin d’établir des contacts radio.
L’activité « M.O.T.A » consiste à émettre depuis des moulins tandis que le D.F.C.F est le DIPLOME DES FORTS ET CHATEAUX DE FRANCE.
Toute ces activités sont destinées à promouvoir l’émission sur les bandes radioamateur et à la découverte de notre patrimoine.

Le 2/03 après-midi, avec YL Maryse, nous serons à Maisod (39260).
FFF 3819 POTA FR-5545: Friches et Pelouses sèches de Maisod.


Le massif jurassien est fortement marqué par la présence de parcours et pâturages communaux, souvent situés sur les collines et versants, également appelés « pelouses sèches » d’un point de vue naturaliste. Présentes sur les massifs calcaires de moyenne montagne, les pelouses sèches se caractérisent avant tout par leur sol : peu épais, sec, pierreux et naturellement pauvre en nutriments. La pauvreté du sol, le fort ensoleillement et le manque d’eau sont propices au développement d’une faune et d’une flore spécifique et très riche. Les pelouses sèches abritent ainsi plus du quart des espèces protégées en France. Or, ces milieux naturels peuvent être menacés: urbanisation, enfrichement ou inversement intensification des pratiques agricoles (broyage de roche, fertilisation, etc.) Dans le Jura, JNE œuvre avec d’autres acteurs à leur préservation. Cette exposition a pour but de les faire connaître pour mieux les préserver.

DFCF 39075 WCA F-07878: Le château de Maisod


Le premier château remonte au Moyen Age. Il sera détruit en même temps que le village par les armées de Louis XI en 1477. Un nouveau château de petite taille est rebâti en 1565. Il est incendié et remanié au cours des siècles comme en 1865 par l’adjonction d’une tournelle ronde à l’initiative de la famille de Champvans. C’est aujourd’hui une propriété privée. Pour l’anecdote, Alphonse de Lamartine a séjourné plusieurs fois au château de Maisod (pour la première fois pendant les Cent Jours en 1815).

Le 3/03 au matin à la Tour du Meix (39270)
FFF 2603 POTA FR-7770: le Pont de la Pyle


Le Pont de la Pyle est un pont en béton armé qui enjambe le lac de Vouglans sur une longueur de 385 mètres. L’ouvrage s’élève à 65 mètres au-dessus de l’eau et relie La Tour-du-Meix à Coyron par la route départementale 470.
Les piliers en forme de H ont été conçus pour résister à la condensation et au gel en utilisant une méthode innovante de coffrage glissant. Cette approche technique était essentielle pour la durabilité de l’ouvrage face aux conditions climatiques locales.
Conçu par l’architecte Jean Courbon et achevé en 1968, ce pont a remplacé des structures antérieures, dont un passage en pierre romaine et un pont en fer. Cette reconstruction moderne a assuré une traversée fiable du réservoir artificiel créé par le cours du fleuve Ain.
Le pont est ouvert à la circulation automobile quotidiennement et offre un itinéraire direct à travers le lac. Les conducteurs doivent être prudents par temps humide ou orageux, car l’altitude et la vue sur l’eau peuvent être impressionnantes au premier abord.
Classé FFF car de nombreuses colonies de chauves-souris ont élu domicile sous ce pont.

Le 3/02 après-midi: à Coyron (39260)
FFF 3959 POTA FR-5547: La Grande Roche.


Afin de garantir l’équilibre biologique des milieux et la conservation des biotopes nécessaires à la reproduction, l’alimentation, au repos et la survie des espèces protégées suivantes : Faucon pèlerin (Falco peregrinus), Grand Duc d’Europe (Bubo bubo), Harle bièvre (Mergus merganser), Grand corbeau (Corvus corax), Faucon crécerelle (Falco tinnunculus), Choucas des tours (Corvus monedula), Martinet à ventre blanc (Tachymarptis melba), Hirondelle de rochers (Ptyonoprogne rupestris), Hirondelle de fenêtre (Delichon urbicum), il est instauré une zone de protection de biotope sous la dénomination « Corniches calcaires du département du Jura ». Ces biotopes rupestres abritent en outre de nombreuses autres espèces de faune et de flore protégées. Sont ainsi protégés 69 sites rocheux. dont celui de la Grande Roche sur la commune de Coyron.

Le 4 au matin à Ecrille (39270)
FFF 3961 POTA FR-5162: Aux lèvres et sur le moulin.


Pelouses sèches calcicoles Ces milieux secs, pâturés pour la plupart, mais aussi fauchés ou sans gestion pour d’autres, sont très intéressants puisqu’ils abritent de nombreuses espèces faunistiques et floristiques, dont certaines sont spécifiques à ces milieux. Chez les plantes, les insectes (papillons de jour et criquets), les reptiles et les oiseaux, on trouve de nombreuses espèces patrimoniales. Les bosquets d’arbres et d’arbustes font partie intégrante de ces milieux. L’absence d’apport d’engrais, le pâturage extensif et le contrôle de l’embroussaillement permettent de maintenir leur état de conservation. Sur la commune, les pelouses sèches sont à préserver des différentes menaces pouvant diminuer leur état de conservation, notamment l’embroussaillement et l’intensification agricole (pression de pâturage élevée, labour,…). Habitats humides Ces milieux ont de multiples intérêts : écologique, ressource en eau, qualité de l’eau, prévention des inondations… Leur surface a beaucoup diminué en Petite Montagne, notamment du fait du drainage et de l’intensification agricole. Leur préservation et leur restauration font donc partie des priorités environnementales. Les secteurs du marais d’Écrille et du marais des Monteilliers sont des habitats d’intérêt communautaire décrits dans la partie « sites les plus remarquables ». Les ruisseaux tufeux sont des habitats d’intérêt communautaire dont la conservation est prioritaire. Le Bief du Chanois est constitué de ces formations tufeuses. D’autres milieux humides ne sont pas d’intérêt communautaire, mais présentent un intérêt pour la faune (oiseaux notamment). C’est le cas du secteur des Monteilliers, des bords de Valouse et du « Grand Pré ». Prairies naturelles de fauche Ces milieux agricoles ont une diversité floristique remarquable. Non retournées, avec peu d’apport de fertilisants et fauchées tardivement, ces prairies riches en fleurs sont des refuges pour de nombreuses espèces d’insectes et de mammifères. La commune d’Écrille est riche en prairies naturelles de fauche. La gestion agricole extensive qui est pratiquée est à maintenir et à promouvoir.

Le 5 au matin à Ecrille (39270)
FFF 3165 POTA FR-5164: Haute Valouse.


Comme la majorité des entités calcaires du massif du Jura, cette masse d’eau se compose de deux réservoirs karstiques principaux, les calcaires du Jurassique moyen et les calcaires du Jurassique supérieur, séparés par les marnes de l’Oxfordien.
Les calcaires atteignent des puissances de plus de 500 m pour le Jurassique supérieur et de 250 m pour le Jurassique moyen. Les calcaires du
Jurassique supérieur sont rarement présents dans leur ensemble (sur 500 m). Où il est présent, cet aquifère karstique ne mesure en général, que quelques dizaines de mètres d’épaisseur.
Les marnes du Lias constituent le substratum imperméable de ces calcaires.
Au nord, le premier plateau est constitué exclusivement de calcaires tabulaires du Jurassique moyen. Ces calcaires massifs (falaises de Baume les Messieurs) mesurent localement plus de 300 m en raison d’une surépaisseur du Bajocien (240 m au lieu de 180 m).
Au sud, la Petite Montagne est une région plissée où alternent à l’affleurement des calcaires du Jurassique moyen sur les anticlinaux, très localement des boutonnières de marnes du Lias, et les calcaires du Jurassique supérieur dans les dépressions synclinales. Ces derniers sont recouverts par un lambeau de Crétacé au Sud de Saint Julien sur Suran.
Dans la vallée de la Valouse, les calcaires sont en partie recouverts par un alluvionnement würmien glaciaire et fluvioglaciaire de 12 m d’épaisseur dans la laine de la Thoreigne.
Le premier plateau peut être considéré comme un aquifère karstique unique. La Petite Montagne et le Revermont sont constitués d’au-moins 3 unités hydrogéologiques distinctes. Il s’agit des dépressions synclinales principales, cloisonnées au niveau de plissements anticlinaux au coeur marneux imperméable. Ce sont d’Est en Ouest la Vallée de la Valouse, celle du Suran, et les cluses du Revermont (Besançon, Gizia, Solnan). Ces unités se subdivisent elles-mêmes en sous ensembles au niveau de plissements secondaires :

  • Valouse/Valouson/Doye de Nancuise/ruisseau de la Balme à l’Est –
  • Noeltan/Suran/ruisseau de Bourney/ruisseau de Laval au centre.
  • Besançon, source de la Roche à Salavre/système karstique du Solnan au Sud du Revermont

DMF 39-142 MOTA X91877: réactivation du moulin Taillart sur la commune d’Orgelet (39270)
Pas d’info sur ce moulin, désolé.


DMF 39-145 MOTA X91878: Moulin de Lienne à Ecrille


Une petite papeterie est bâtie près de la fontaine du Lienne entre 1760 (carte de Cassini) et 1793. A cette date, elle est remplacée par un moulin pour lequel est creusé un canal de dérivation de la Valouse. Le moulin et son battoir à blé appartiennent à l’avocat lédonien François-Félix Rebours en 1857, à la famille Maréchal au début du 20e siècle. En 1922 (date portée avec les initiales ZMC), un nouveau bâtiment d’eau est ajouté en avant du battoir. Propriété de Roger Maréchal en 1934, la minoterie fonctionne à façon et a une production de 24 quintaux par 24 heures. Fermé vers 1955, elle est transformée en établissement piscicole avec, récemment, construction d’une porcherie et installation d’une boutique en préfabriqué. Roues en dessous à l’origine, en dessus en 1828. Diamètre : 1, 33 à 1, 66 m, 2, 82 m ensuite puis 3 m en 1838. 3 ou 4 tournants et battoir à blé en 1855. 3 roues en dessus en 1890. 19 ch hydrauliques au début du 20e siècle, moteur à huile lourde signalé en 1934.Moteurs en place : turbine hydraulique, roue en dessus métallique d’un diamètre de 2 à 2, 50 m.

Les fréquences habituelles sont aux environs de 3680-3690 70082-7090 10110-10120 14006-140025 suivant l’occupation des bandes.